IdéoLogis

Les faucons au service du logement EPISODE II et FIN

 

 

Après quelques mois d'absence d'information sur ce projet, voici la suite de l'aventure et, oui déjà, la fin. Certaines idées ne se passent pas, effectivement, comme convenues : " L'incertain quand tu nous tiens !!! "

 

 

  Dans un premier temps, trouver un fauconnier relève du parcours du combattant. Après avoir été en contact avec différentes structures telles que la direction départementales de la chasse (sauf erreur de ma part), j'ai réussi à obtenir un entretien téléphonique avec Francis Cohu du Faucon Solognot .

 

Spécialiste de l'effarouchement et de bien d'autres activités (je vous conseille de voir le site, si ce sujet vous intéresse), Francis a été de très bons conseils.

Les 400 à 500 pigeons présents sur mon patrimoine d'environ 1000 logements, sont nés sur le quartier.

Ainsi, on peut aisément considérer qu'il existe une vraie ruche dont les membres sont attachés au domaine (un méga - pigeonnier).

Par conséquent, l'utilisation de rapaces dans le dessein d'éloigner mes ornitho-squatteurs aurait été une opération vaine.

Après 2 ou 3 jours d'éloignement, ils seraient de nouveau de retour.

Francis Cohu m'expliquait même que si un fauconnier était prêt à tenter l'aventure cela nous coûterait très cher, car il aurait fallu réitérer l'opération à plusieurs reprises.

En conséquence, il me conseilla la capture avec éloignement ou euthanasie. Les deux qualités du pigeon (et oui, il y en a !!!) sont la tenacité et une très bonne mémoire.

 

En conséquence, l'éloignement à une distance de plusieurs kilomètres ne serviraient strictement à rien. Ils seraient de retour une quinzaine de jours plus tard.

La seule solution restante étant la capture avec euthanasie.

  

Ainsi, dans un second temps, une de mes collègues me transmet une publicité reçue par fax sur une société spécialisée dans la dépigeonnisation.

Certes, lorsque vous vous lancez dans une telle aventure, vous êtes vite classé comme le spécialiste du pigeon (Rires).

La société nommé AVIPUR a été également de très bons conseils.

 Le budget pour cette opération s'élève à environ 11 000 euros TTC, pour un traitement d'une année comprenant une campagne d'information et deux campagnes de capture (pour faire bref, car le devis est plus détaillé).

 

Si mes clients cessent de nourrir les pigeons avec les restes du déjeuner ou de pain, l'opération est péreine.

 

                         

 

En revanche, si leurs habitudes continuent, les résultats de l'opération durent 3 à 4 ans avant de revenir à un même niveau de population. Il est essentiel de préciser qu'il est interdit de nourrir les pigeons et voici le texte en vigueur : 

 

Réglement sanitaire départemental : article 120 

 

 

 En conclusion, après avoir également sollicité les services compétents de la ville où se situe mon patrimoine, ces derniers ont décidé de mener la campagne de capture dès cet été 2007.

 

Quant à nous, nous nous chargerons de mener la campagne de sensibilisation des habitants concernant le jet de nourritures avec l'aide d'un partenaire associatif (qui s'occupe de jeunes en difficulté de tous types).

 

Johann B

 



Article ajouté le 2007-03-17 , consulté 114 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Projets "

Retour aux articles



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever